FAN DE SERIE

FAN DE SERIE
mon univers télévisuel
les séries passées et présents
je vous les fais partagé ou découvrir



mon autre blog

# Postato lunedì 13 luglio 2009 04:49

Modificato mercoledì 15 luglio 2009 07:27

plus belle la vie

plus belle la vie
Mistral gagnant, c'est le nom que devait porter la série. Malheureusement le nom était protégé, c'est donc "Plus belle la vie" qui l'a remplacé ! Diffusé depuis le 30 août 2004 sur France 3, du lundi au vendredi à 20h20, Plus belle la vie, le feuilleton nous montre tous les faits d'actualité.

Plus Belle La Vie nous parle de la vie quotidienne, les grands et petits malheurs, des habitants du quartier imaginaire du Mistral à Marseille. Au cours des premiers épisodes, un propriétaire veut expulser une retraitée installée dans son appartement depuis des décennies. Alors que la famille de son fils rentre de vacances au Canada, Roland, patron du bar "Le Mistral", apprend que son fils veut vendre le bar à cause de problèmes financiers. Un divorcé parisien présente son nouvel appartement à sa fille, cependant elle déchante lorsqu'elle apprend que ce n'est pas un appartement de week-end, mais leur nouveau domicile. Elle fugue dans Marseille. Les épisodes suivants nous font suivre les aventures de tous ces personnages bien particuliers et d'autres encore...

Ce quartier imaginaire a été construit aux studios du Pôle média de la Belle de Mai à Marseille. Les décors forment un quartier urbain dense de 1 100 m2. Les concepteurs se sont inspirés du quartier marseillais du Panier. Cinq épisodes sont tournés par semaine, avec une avance de trois semaines sur la diffusion télévisée et 18 scénaristes organisés en ateliers écrivent les intrigues pour les dix-huit personnages principaux

# Postato domenica 12 luglio 2009 14:08

BONES

BONES
L'histoire n'est pas venu du vide, elle est plutot inspirée par l'aventure du medecin legiste et ecrivain KATHY REICHS, et qui est représentée par notre actrice EMILY DESCHANEL, qui est medecin legiste au Jeffersonian institution et qui ecrit au même temps des romans, sa capacité de pouvoir lire les os des victimes a poussé le FBI a lui proposer de travailler pour eux afin d'assister aux enquetes qui concernent les meurtres dans lesquels les corps des victimes sont decomposés.


Docteur Brennan, mais pas toute seule !!

Docteur Brennan a pour son aide une equipe tres sympatique et plutot comique, on retrouve Angela qui aide a refaire les portraits des victimes et qui posséde un logiciel pour remettre la mise en scéne de la maniére avec laquelle la victime a été assassinée. Il y a aussi Zack qui est toujours d'une grande aide, il s'occupe de tout ce qui est microscopique il est d'ailleurs etudiant en anthropologie, et Daniel, entomologue, celui la qui adore son boulot qui consiste a definir le temps et des fois même la maniére du crime a partir des insecteset des spores. Booth est un ancien tireur d'ellite dans l'armée et qui ne fait pas tres confiance aux scientifiques quand il a à faire à un crime.
il est pas toujours d'accord avec Brennan, mais ils font comme même bonne equipe.
Booth a un personnage plutot comique dans la série, mais pas toujours, il s'amuse tout le temps a surnommer docteur Brennan par "Bones", le domaine de son travaille


D'ou ça vient ?

La série a été crée en 2005 et comme j'ai deja signalé son idée est venu du docteur Kathy Reichs, qui a aidé le producteur Hart Hanson à donner naissance a cette belle série, elle a été réalisé par Barry Josephson et Hart Hanson meme, la durée moyenne de chaque episode est de 42 minutes et a chaque episode une nouvelle histoire et de nouveaux événements.

# Postato domenica 12 luglio 2009 16:53

URGENCES

URGENCES
Quinze ans. Ur­gences aura duré quinze an­nées, de 1994 à 2009. Une bonne par­tie des spec­ta­teurs a dé­cro­ché au fil du temps : cer­tains à la sai­son 5, lors du dé­part de George Clooney ; d'autres à la sai­son 8, lorsque Mark Greene est mort ; cer­tains ont tenu bon jusqu'à la mort ri­di­cule de Ro­ma­no en dixième sai­son, ou même jusqu'au dé­part de Car­ter l'année sui­vante... Mais ar­ri­vés en quin­zième sai­son, peu de spec­ta­teurs sont des fi­dèles de la pre­mière heure. Les per­son­nages qui s'agitent sur l'écran sont de pâles pho­to­co­pies de leurs pré­dé­ces­seurs, qui étaient eux-mêmes des échos des pro­ta­go­nistes d'ori­gine. Ainsi, les ré­gu­liers de cette ul­time sai­son af­fichent les CV sui­vants : Abby Lock­hart est ar­ri­vée en sai­son 6, Greg Pratt en sai­son 8, Ar­chie Mor­ris, Sam Tag­gart et Neela Ras­go­tra en sai­son 10, Tony Gates en sai­son 12, Simon Bren­ner en fin de
"Si les an­ciens re­viennent, moi je me casse !"sai­son 14 et Ka­the­rine Bans­field fait tout juste son en­trée en scène.

« That is one nutty hos­pi­tal. »
Bill Murray dans Toot­sie
Au fil des ans, il est ar­ri­vé tant de mal­heurs aux pra­ti­ciens de cet hô­pi­tal et à leurs fa­milles qu'on finit par se foutre un peu de sa­voir qui va vivre, mou­rir ou pas­ser le reste de ses jours han­di­ca­pé. Tant mieux, car les scé­na­ristes ont sorti la mi­traillette et le balai pour clore la série. Pre­mière étape : virer la moi­tié des per­son­nages ac­tuels, avec ou sans mé­na­ge­ment : décès, dé­part, l'es­sen­tiel est de faire de la place. Deuxième étape : convo­quer un maxi­mum d' "an­ciens" pour faire re­ve­nir le pu­blic de la pre­mière heure.

Les épi­sodes consa­crés aux per­son­nages ac­tuels res­tent les plus nom­breux, et se concentrent es­sen­tiel­le­ment sur les quatre ques­tions sui­vantes :

1.Tony et Sam res­te­ront-ils en­semble ?
2.Ar­chie se trou­ve­ra-t-il une gon­zesse ?
3.Neela fi­ni­ra-t-elle avec Lu­cien le chi­rur­gien-chef, Ray le cul-de-jatte ou Simon le beau gosse (tor­tu­ré par son passé) ?
4.Kate (An­ge­la Bas­sett) ré­sou­dra-t-elle son pro­blème de couple basé sur un drame passé ?
On est en plein soap, et la plu­part des épi­sodes flirtent ré­gu­liè­re­ment avec l'hu­mour in­vo­lon­taire (Ar­chie est le confi­dent pri­vi­lé­gié de tous ses col­lègues, à qui il dis­pense gé­né­reu­se­ment sa com­pas­sion). Les scé­na­ristes manquent d'idées, et jettent en vrac toutes sortes d'évè­ne­ments et de re­bon­dis­se­ments déjà sur­ve­nus
Sept ans après sa mort, Greene est en­core vert.par le passé. In ex­tre­mis, ils casent éga­le­ment dans cette der­nière sai­son un épi­sode façon "Un jour sans fin", in­ti­tu­lé Dream run­ner (#12), dans le­quel Neela vit plu­sieurs ver­sions d'une même jour­née. Toutes les sé­ries des an­nées 90-2000 sont pas­sées par là, il était presque éton­nant qu'Ur­gences n'ait pas sa­cri­fié à la tra­di­tion.

On au­rait pu craindre que la réunion de fa­mille des an­ciens soit concen­trée ex­clu­si­ve­ment dans un épi­sode final en forme de sur­boum, ce qui n'est heu­reu­se­ment pas le cas. Le pre­mier épi­sode "spé­cial come-back" est in­es­pé­ré, puis­qu'on y re­trouve Mark Greene et Ro­bert Ro­ma­no, au cours de plu­sieurs scènes en flash-back : il s'agit de Heal Thy­self (#7), qui se penche sur le cas du Dr Bans­field, la nou­velle chef-dra­gon (ne bâillez pas, es­sayez d'ou­blier que vous avez déjà eu Kerry Wea­ver, Ro­ma­no, Ans­paugh, ou plus ré­cem­ment Kevin Mo­ret­ti...). On y bouffe du pa­thos par larges cuillé­rées, ainsi qu'un petit speech in­tro­duc­tif de Eriq La Salle qui an­nonce la mort de Michael Crichton, créa­teur de la série. Plus in­té­res­sant, le qua­tor­zième épi­sode in­ti­tu­lé A longe, strange trip voit re­ve­nir le Dr. Mor­gens­tern (William H. Macy), ainsi que la réa­li­sa­trice Mimi Leder der­rière la ca­mé­ra ; ab­sente de­puis la sai­son 2, elle était par­tie au ciné pour tour­ner Le pa­ci­fi­ca­teur, Deep im­pact... et elle pré­pare ac­tuel­le­ment une adap­ta­tion de Man­drake le Ma­gi­cien ; l'épi­sode montre un pa­tient dont l'âge vé­né­rable lui per­met d'avoir connu l'hô­pi­tal dans les an­nées 60 : sa vi­sion re­flète les lieux tels qu'il les a connus, et donne au scé­na­rio un tour in­té­res­sant. A par­tir de l'épi­sode 16, on sent la fin venir : John Car­ter him­self ré­in­tègre les ur­gences, et de­vient un per­son­nage qua­si­ment ré­gu­lier jusqu'à la fin. Deux se­maines plus tard, l'épi­sode Old times écrit et réa­li­sé par John Wells (pro­duc­teur et pi­lier de la série de­puis le début) re­pré­sente le vrai mo­ment de re­vi­val de la sai­son, en pré­sen­tant à la fois John Car­ter, Peter Ben­ton (Eriq La Salle, déjà re­ve­nu quelques se­maines plus tôt pour réa­li­ser l'épi­sode The fa­mi­ly man), Doug Ross (George Cloooo­ney) et Carol Ha­tha­way
John et Jerry dans un scé­na­rio qui ne tire pas les che­veux trop fort ; le cas­ting est com­plé­té par deux in­vi­tés de choix : Ernest Borgnine et Susan Sarandon, qui achèvent de don­ner de la classe à cette his­toire de trans­plan­ta­tion émou­vante.

En re­vanche, le final de la série dé­çoit ter­ri­ble­ment : conçu comme une ré­mi­nis­cence du pi­lote (et mul­ti­pliant les clins d'½il dans ce sens), And in the end est signé du même réa­li­sa­teur Rod Hol­comb (qui n'opé­rait plus sur la série de­puis la sai­son 5), et dure 90 in­ter­mi­nables mi­nutes qui cherchent à re­trou­ver l'es­prit des ori­gines ; il est vrai que de­puis bon nombre d'an­nées, Ur­gences était de­ve­nu une série de gags et d'ac­tion sans grand rap­port avec la réa­li­té quo­ti­dienne d'un hô­pi­tal nor­mal, mais en vou­lant don­ner à l'épi­sode final un goût de réa­li­té, les au­teurs ne par­viennent qu'à le rendre déses­pé­ré­ment en­nuyeux et dé­pour­vu de sa­veur. Les ul­times ap­pa­ri­tions des an­ciens (Car­ter, Ben­ton, mais aussi Eli­za­beth Cor­day, Kerry Wea­ver et Susan Lewis) ne servent à rien de plus qu'à es­quis­ser une ré­ponse à la ques­tion « que sont-ils de­ve­nus ? », et le plai­sir de re­voir enfin un gé­né­rique en­tier ne com­pense pas la dé­cep­tion d'avoir vu la série pour­rir sur une de­mi-dou­zaine

# Postato domenica 12 luglio 2009 17:57

Modificato lunedì 13 luglio 2009 13:40

SMALVILLE

SMALVILLE

1989, Smallville, une petite bourgade paisible du Kansas, est frappée de plein fouet par une pluie de météorites. Cette catastrophe naturelle fait de nombreuses victimes. Ce jour-là, la voiture de Jonathan et Martha Kent, un couple de fermiers, quitte la route après avoir été frôlée par une boule de feu. Encore sous le choc, ils ont la surprise de voir un petit enfant sortir des décombres de ce qu'ils prenaient pour une météorite. Il s'agit en fait d'un vaisseau spatial. Les Kent, qui n'ont jamais pu avoir d'enfant, adoptent aussitôt le jeune garçon et le baptisent Clark. Ils cachent alors jalousement le secret de ses origines aux autres habitants de la ville.

Douze ans plus tard, Clark est devenu un adolescent en tout point semblable à ses camarades d'école. Mais en apparence seulement, car il commence à réaliser qu'il est doté de pouvoirs surhumains. Il est en effet le premier surpris quand il réalise qu'il peut courir à la vitesse du son. En revanche, il ne se doute pas encore qu'il pourra un jour voler. Sa prise de conscience s'accompagne d'un douloureux sentiment de culpabilité, car c'est le crash de son vaisseau sur Terre qui a provoqué la mort de beaucoup d'habitants de Smallville, notamment les parents de la belle Lana Lang, la fille la plus populaire du lycée, dont il est amoureux.

Le crash a aussi fait d'autres victimes, comme Lex Luthor. Après des années d'absence, il est de retour à Smallville pour diriger l'usine de produits chimiques de son père. Lex, qui a perdu tout ses cheveux après avoir été exposé aux radiations issu de la prétendue météorite, est un jeune homme arrogant qui vient de sortir de l'université. Il va pourtant se lier d'une amitié sincère avec Clark, qu'il trouve brillant et généreux.

# Postato domenica 12 luglio 2009 18:05